Dans un point de presse longuement préparé tenu hier devant un carton, c'est un Amir Khadir outré qui a tempêté au sujet des avoirs que posséderaient Quebecor dans l'État du Delaware. Flanqué des deux porte-paroles de Québec Solidaire, le bouillant député de Mercier a laissé entendre «qu'il serait tout à fait incompréhensible pour la majorité des Québécois, qui aujourd'hui sont en train de remplir leurs impôts», qu'une multinationale québécoise possède des comptes bancaires à l'étranger.
Appelé à commenter ces allégations, le principal intéressé a fait preuve de transparence en expliquant: «Écoutez, c'est pas qu'on ne veut pas encourager le secteur bancaire canadien - qui vit à l'heure actuelle une grave crise de rentabilité et qui aurait bien besoin de notre coup de pouce - mais c'était rendu hallucinant le montant minimum qu'on nous exigeait de maintenir dans le compte pour éviter d'avoir à payer les frais de transaction au guichet automatique.»
C'est aux côtés du gouverneur du Delaware, reconnaissant que la controverse ait provoqué dans les médias partout dans le monde un intérêt inédit pour son État, que le magnat du monde médiatique québécois a conclu: «La business, c'est la business!»
Parallèlement, selon la rumeur, le milliardaire Conrad Black aurait confié en entrevue à Sun News qu'il avait profité de son séjour en prison aux États-Unis pour affermir sa position de pourfendeur de l'économie illégitime en transférant tous ses avoirs dans un compte courant à la Caisse populaire de la Vallée des Pays-d'en-Haut.
Actualités du Centre-du-Québec (et d'ailleurs) exclusives et revisitées par l'œil complètement biaisé de notre équipe chevronnée. Même au royaume de la poutine et du bonheur, quand une nouvelle est trop sérieuse, mieux vaut en rire. Notre engagement est toutefois de perpétuer avec rigueur une certitude universelle: si c'est écrit sur Internet, c'est que c'est vrai!
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dimanche 30 mars 2014
jeudi 27 mars 2014
La laïcité du paradis fiscal de Philippe Couillard remise en question par le PQ
Coup de théâtre dans la campagne électorale québécoise.
Alors qu'il était pressé de questions au sujet de ses revenus en Arabie Saoudite transférés dans un paradis fiscal, le chef du Parti libéral du Québec Philippe Couillard a vivement défendu son choix en expliquant que l'éducation religieuse qu'il a reçue dans sa jeunesse lui avait toujours enseigné à mettre en œuvre toutes les actions possibles pour se rapprocher du paradis.
Il n'en fallait pas plus pour que le ton de la conférence de presse change et que le chef du PLQ affirme outré que l'incompréhension des journalistes était un signe précurseur des effets néfastes qu'apporterait une Charte de la laïcité sur le Québec dans l'éventualité de l'élection du Parti Québécois.
Sur Twitter, l'affaire a déchainé les passions chez les supporters du Parti Québécois, eux qui sont pourtant reconnus pour être si modérés, objectifs et respectueux d'autrui. L'un d'eux a même écrit, dans un élan de conviction partisane:
Parallèlement, selon la rumeur, le think tank de la campagne libérale songerait à fournir à son cheuf de nouvelles munitions en reprenant à son avantage d'ici le 7 avril un slogan inspiré d'une époque lointaine où la transparence et les débats d'idées caractérisaient les mœurs politiques au Québec:
En guise de complément d'information, il convient de rapporter qu'à l'heure où le point de presse de monsieur Couillard n'était pas encore terminé, une jeune femme de la région s'apprêtait à faire parvenir sa déclaration de revenus 2013 à Revenu Québec. Résistant à l'attrait de déposer LÉGALEMENT le p'tit change de ses pourboires dans un compte offshore à l'île de Jersey, la femme - grassement rémunérée de son salaire de serveuse - aurait affirmé d'un ton fier: «Il faut bien que je fasse ma part comme tout le monde pour le financement de notre projet de société. Si moi je ne le fais pas, comment pourrais-je après ça exiger des politiciens pour qui je vote de faire preuve du même sens de la collectivité?»
Alors qu'il était pressé de questions au sujet de ses revenus en Arabie Saoudite transférés dans un paradis fiscal, le chef du Parti libéral du Québec Philippe Couillard a vivement défendu son choix en expliquant que l'éducation religieuse qu'il a reçue dans sa jeunesse lui avait toujours enseigné à mettre en œuvre toutes les actions possibles pour se rapprocher du paradis.
Il n'en fallait pas plus pour que le ton de la conférence de presse change et que le chef du PLQ affirme outré que l'incompréhension des journalistes était un signe précurseur des effets néfastes qu'apporterait une Charte de la laïcité sur le Québec dans l'éventualité de l'élection du Parti Québécois.
Sur Twitter, l'affaire a déchainé les passions chez les supporters du Parti Québécois, eux qui sont pourtant reconnus pour être si modérés, objectifs et respectueux d'autrui. L'un d'eux a même écrit, dans un élan de conviction partisane:
Philippe (apôtre) #PLQ + François (pape) #CAQ, des noms qui annoncent le retour des soutanes au Qc. Vive le dogmatisme mais laïque! #Qc2014
Parallèlement, selon la rumeur, le think tank de la campagne libérale songerait à fournir à son cheuf de nouvelles munitions en reprenant à son avantage d'ici le 7 avril un slogan inspiré d'une époque lointaine où la transparence et les débats d'idées caractérisaient les mœurs politiques au Québec:
Le PQ, c'est l'enfer; le PLQ c'est le paradis!
En guise de complément d'information, il convient de rapporter qu'à l'heure où le point de presse de monsieur Couillard n'était pas encore terminé, une jeune femme de la région s'apprêtait à faire parvenir sa déclaration de revenus 2013 à Revenu Québec. Résistant à l'attrait de déposer LÉGALEMENT le p'tit change de ses pourboires dans un compte offshore à l'île de Jersey, la femme - grassement rémunérée de son salaire de serveuse - aurait affirmé d'un ton fier: «Il faut bien que je fasse ma part comme tout le monde pour le financement de notre projet de société. Si moi je ne le fais pas, comment pourrais-je après ça exiger des politiciens pour qui je vote de faire preuve du même sens de la collectivité?»
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