Querétaro - Aujourd'hui, il a mouillé toute la journée, par moment a boire debout.
Les astres étaient alignés, car c'était la journée où la pluie risquait le moins d'assombrir nos plans.
Je viens d'écrire « assombrir » et, en même temps, de me dire à quel point ce n'est vraiment pas le bon mot pour décrire la situation. Comment diantre une journée de pluie au Mexique pourrait-elle assombrir ma vie quand on compare cette petite poussée humide à des températures de -20 degrés?
Bon - je disais donc - petite journée tranquille à silloner tranquillement les rues de Querétaro, en observant, en humant, en goûtant...
Au menu aujourd'hui: tortas, aguas de tamarindo y horchata (sans oublier quelques cervezas con limón) et... et... et... ce soir, de savoureux petits tacos bien frais et juteux - de bisteck et de chorizo - servis par deux sympathiques gaillards postés dans une échoppe mobile juste au bout de l'Andador 16 de Septiembre. Délicieux!
D'ailleurs, j'y pense: en jasant avec un des deux taqueros, celui-ci m'a demandé d'où nous venions.
"¿Quebec? ¿ça doit être frette ces temps-ci?" (traduction libre)
J'ai répondu par l'affirmative, en ironisant que les queretanos qui se promènent en ce moment avec leurs tuques sur la tête n'en reviendraient pas tellement on se les gèle là-bas.
Puis, sous la fine bruine fraîche qui tombait encore, j'ai demandé: "Est-ce normal qu'il pleuve a ce temps-ci de l'année à Querétaro?
Il m'a répondu par un haussement fataliste des épaules accompagné de ces mots : "¡Ay no! Son los cambios climáticos..."
Actualités du Centre-du-Québec (et d'ailleurs) exclusives et revisitées par l'œil complètement biaisé de notre équipe chevronnée. Même au royaume de la poutine et du bonheur, quand une nouvelle est trop sérieuse, mieux vaut en rire. Notre engagement est toutefois de perpétuer avec rigueur une certitude universelle: si c'est écrit sur Internet, c'est que c'est vrai!
vendredi 10 février 2012
Toujours a Querétaro
Troisième jour au Mexique; deuxième journée complète à Querétaro.
La ville a certes beaucoup grandi: ça se voit de loin a l'arrivée; par contre, le centre historique, lui, n'a pas changé du tout. Je m'y plaisais a une autre époque et c'est encore le cas aujourd'hui.
Ce soir, il pleut des cordes sur la ville et le temps se veut passablement frisquet. Évidemment, les Mexicains qui portent des manteaux d'hiver, des tuques et des cagoules - que l'on voit à profusion dans les rues - y vont un peu fort. Mais bon, tout est tellement relatif quand il s'agit de climat!
Je ne m'attarderai pas ici faute de temps et, de toute façon, il faut d'abord que je le vive ce voyage si je veux un jour le raconter. Je me contenterai seulement de dire que nous avons fait un tour guidé en autobus aujourd'hui dans divers endroits d'un intérêt variable et que le guide a vanté durant tout le voyage et avec brio tous les attraits touristiques de l'état de Querétaro, de si belle façon qu'il pourrait faire pâlir d'envie n'importe quel porte-parole de Tourisme Québec.
Bon, le chrono tire à sa fin pour mon temps de navigation, alors comme dirait Denys Arcand :
Time's up!
À mon retour, je serai sans doute plus volubile.
lundi 6 février 2012
Avant le froid du sud...
Ça y est!
Les tout derniers préparatifs pour Mexico sont en cours.
Comme dans toutes les histoires dramatiques, ce qui ne devait pas arriver arriva. Hier matin, 6 h, la pompe à insuline crie comme une enragée: PAS D'INJECTION... PAS D'INJECTION...
Bon, encore! Il faut dire que depuis quelques semaines, elle me fait dans les mains à l'occasion, mais le service technique de Medtronic me disait qu'elle n'était pas défectueuse et que le problème venait sans doute d'un problème avec les fournitures ou... avec l'utilisateur (Bon, ça n'a pas été dit explicitement, mais faut savoir lire entre les lignes)!
Toujours est-il qu'encore hier matin on me disait que le problème n'était pas avec la pompe... Sauf qu'après avoir insisté et spécifié que je partais pour Mexico dans deux jours, le gars du service technique - à San Antonio, Texas - a finalement accepté de me faire envoyer une nouvelle pompe.
Il est à noter qu'au début de la conversation, le type m'a quand même avisé que si jamais le problème persiste, je pourrais les appeler pour obtenir de l'aide téléphonique, mais de ne pas compter sur une éventuelle livraison là-bas, car la compagnie refuse d'en faire pour des raisons de sécurité. C'est un peu comme si vous vouliez aller vous baigner quelque part et que le lifeguard vous certifiait qu'il n'y a pas de requins, tout en spécifiant dans la phrase suivante que si jamais il y a un requin, il ne pourrait pas vous secourir et que vous seriez alors on your own!
Résultat de mon appel au service technique : j'ai reçu ma nouvelle pompe par envoi express - un dimanche - tout juste passé 10 h.
Si c'est pas de l'efficacité, ça!
Voilà, je suis prêt à partir on my own et si je trouve quelque chose à dire (et le temps pour l'écrire) au Mexique, je tâcherai de laisser tomber quelques lignes ici.
Pour le reste, avec des prévisions à l'arrivée à Mexico de faible pluie, d'un mercure maximum de 16 degrés et d'un minimum de... 8 (!), les manches longues seront de mise pour cette escapade dans le sud.
Les tout derniers préparatifs pour Mexico sont en cours.
Comme dans toutes les histoires dramatiques, ce qui ne devait pas arriver arriva. Hier matin, 6 h, la pompe à insuline crie comme une enragée: PAS D'INJECTION... PAS D'INJECTION...
Bon, encore! Il faut dire que depuis quelques semaines, elle me fait dans les mains à l'occasion, mais le service technique de Medtronic me disait qu'elle n'était pas défectueuse et que le problème venait sans doute d'un problème avec les fournitures ou... avec l'utilisateur (Bon, ça n'a pas été dit explicitement, mais faut savoir lire entre les lignes)!
Toujours est-il qu'encore hier matin on me disait que le problème n'était pas avec la pompe... Sauf qu'après avoir insisté et spécifié que je partais pour Mexico dans deux jours, le gars du service technique - à San Antonio, Texas - a finalement accepté de me faire envoyer une nouvelle pompe.
Il est à noter qu'au début de la conversation, le type m'a quand même avisé que si jamais le problème persiste, je pourrais les appeler pour obtenir de l'aide téléphonique, mais de ne pas compter sur une éventuelle livraison là-bas, car la compagnie refuse d'en faire pour des raisons de sécurité. C'est un peu comme si vous vouliez aller vous baigner quelque part et que le lifeguard vous certifiait qu'il n'y a pas de requins, tout en spécifiant dans la phrase suivante que si jamais il y a un requin, il ne pourrait pas vous secourir et que vous seriez alors on your own!
Résultat de mon appel au service technique : j'ai reçu ma nouvelle pompe par envoi express - un dimanche - tout juste passé 10 h.
Si c'est pas de l'efficacité, ça!
Voilà, je suis prêt à partir on my own et si je trouve quelque chose à dire (et le temps pour l'écrire) au Mexique, je tâcherai de laisser tomber quelques lignes ici.
Pour le reste, avec des prévisions à l'arrivée à Mexico de faible pluie, d'un mercure maximum de 16 degrés et d'un minimum de... 8 (!), les manches longues seront de mise pour cette escapade dans le sud.
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